Départ avec une journée de retard.
Survol du Groënland.

Notre guide "Rosy".
Le grand canyon
Dans le Névada.
Notre car.
Lac Powell.
Monument Valley.
dans le Colorado
Mesa Verde : site préhistorique indien.
dans l'Utah
Arches National Park : des "Windows".
"E.T" semble s'y être perdu !
Des "Cotonwood" ( arbres jaunes).
Dead Horse Point et vue sur le Colorado River.
Biches "Muley"
Bryce Canyon
Travaux
"Saloon"
Les retraités sont nombreux aux "States" à vendre tout leur bien et s'acheter un campin-car pour sillonner le pays.
Différentes habitations : en ville, à la campagne, pour l'élevage.
Les feux sont en face et non là où la voiture doit s'arrêter comme en France.
Las Vegas vu de la chambre d'hôtel.
Le "Strip"

Tous les jours le strip s'anime de spectacles à l'extérieur ou dans les différents hôtels.
San Francisco
Le golden Gate Bridge.
Alcatraz
Le nom d'Alcatraz est dérivé de l'espagnol Alcatraces qui signifie « pélicans » ou « étranges oiseaux ». En 1775, l'explorateur espagnol Juan Manuel de Ayala est le premier européen à naviguer dans ce qui correspond aujourd'hui à la baie de San Francisco ; au cours de son exploration, il nomme l'une des trois îles de la baie Alcatraces. Au fil du temps, le nom de l'île s'anglicise pour devenir Alcatraz.
Avec la Californie, l'île d'Alcatraz est à l'origine une colonie espagnole puis fait partie du Mexique lors de son indépendance avant d’être annexée par les États-Unis en 1850. C'est alors qu'un ordre présidentiel est lancé avec pour projet l'établissement sur l'île d'une réserve militaire pour l'armée américaine. Avec le Fort Point et le Lime Point, Alcatraz forme un triangle de défense protégeant la baie de San Francisco. L'île est également le premier site opérationnel de l'Ouest des États-Unis à accueillir un phare maritime.
Dans les années qui suivent l'île accueille ses premiers prisonniers militaires. Tandis que l'utilité purement défensive d'Alcatraz diminue avec le temps (jamais l'île n'eut à faire feu de ses canons en bataille), son rôle de prison se confirme durant le siècle qui suit. En 1909, l'US Army quitte la citadelle comme base afin qu'Alcatraz devienne officiellement une prison militaire. De 1909 à 1911, les prisonniers militaires de l’île sont employés à construire la nouvelle prison qui sert alors à héberger la branche occidentale du corps disciplinaire de l'armée américaine. C'est ce bâtiment qui deviendra célèbre avec le surnom de The Rock (le rocher).
Le gouvernement fédéral décide de faire d'Alcatraz une prison modèle, offrant un maximum de sécurité vis-à-vis des évasions et n'accordant que peu de privilèges aux détenus qui ne pouvaient négocier leurs conditions d'incarcération. Il était ainsi question de montrer au public à l'époque que le gouvernement fédéral était résolu à enrayer la hausse de la criminalité des années 1930. La prison, officiellement devenue USP Alcatraz (USP pour United States Prison) ne fut pas l'« America's Devil's Island » (l'île du diable de l'Amérique) comme beaucoup de films et de livres la qualifiaient. Sa population moyenne est d'environ 260-275 détenus et ne dépasse jamais les 336 prisonniers. Alcatraz ne représenta jamais plus d'1 % de la population carcérale des États-Unis. Des témoignages d'ex-prisonniers racontent que les conditions d'incarcération à Alcatraz étaient meilleures que dans les autres prisons fédérales et que beaucoup de détenus y demandaient leur transfert.
Le 21 mars 1963, la prison d'Alcatraz ferme définitivement ses portes après vingt-neuf années de service. On estime en effet que la poursuite de l'activité de la prison nécessiterait un investissement de trois à cinq millions de dollars rien que pour sa restauration et sa maintenance.
Le gouvernement fédéral estime finalement qu'il est plus économique de construire une prison plus moderne que de rénover Alcatraz pour la garder en service.
L'île est ouverte au public dès 1973 et devient rapidement un des lieux touristiques les plus fréquentés de la région de San Francisco. Chaque année, plus d'un million de touristes visitent l'île et la prison d'Alcatraz.
Ils crient, ils sentent mauvais, et pourtant ils sont devenus l'attraction majeure du port de San Francisco. Les "sea lions" ont débarqué par hasard en 1990, à la suite du violent tremblement de terre de Loma Prieta. Quelques dizaines s'installent alors à Fisherman's Wharf. Bien nourris, ils commencent à se reproduire et la colonie envahit bientôt le quai Pier 39. Les San Franciscains finissent par les adopter, et les joyeux lurons deviennent rapidement des stars inattendues.